La Bible

Samedi 18 juillet 2009


La vie est notre bien le plus précieux
Tous nos espoirs, nos projets et nos joies dépendent de notre vie. Il y a de nombreuses choses que nous aimerions faire, tant pour ceux que nous aimons que pour notre propre satisfaction.
Le temps passe si vite, et la vie semble si courte ! Si notre vie était plus longue - nous aurions plus de temps -, nous pourrions accomplir davantage de choses et connaître un plus grand bonheur.
Il est étrange que l'homme, qui appartient à la forme de vie terrestre la plus élevée, vive moins longtemps que certains animaux ou certaines plantes. A ce sujet, Jésus-Christ a fait une remarque plutot interessante : " Observez attentivement les oiseaux du ciel, parce qu’ils ne sèment, ni ne moissonnent, ni ne ramassent dans des magasins ; pourtant, votre Père céleste les nourrit. Ne valez-vous pas plus qu’eux ?" (Matthieu 6:26)
Aussi, il serait important de se demander : Pourquoi le corps humain vieillit-il et meurt-il?  Est-ce inévitable? 
Et c'est a ces questions que nous allons répondre dans cet article.
 
L'Homme a été conçu pour vivre éternellement
Les scientifiques ignorent pourquoi l'homme meurt. 
Neanmoins, la vie de certains hommes est exceptionnellement longue. Par exemple, selon la revue The Times, l'Homme d'aujourd'hui possède neuf fois plus de chance d'avoir cent ans qu'il y a trente ans en arrière.
Fait interessant est que la Bible montre qu'à l'origine, la durée de la vie humaine n'était pas limitée. Prenons par exemple Genèse 2:16, 17 : "Et Jéhovah Dieu imposa aussi cet ordre à l’homme : “ De tout arbre du jardin tu peux manger à satiété. Mais quant à l’arbre de la connaissance du bon et du mauvais, tu ne dois pas en manger, car le jour où tu en mangeras, tu mourras à coup sûr. ” Si à l'origine, l'homme devait avoir une durée de vie limitée, la declaration citée precedement n'aurait guère de sens.
Que l'homme ait été conçu pour vivre éternellement, c'est ce qu'attestent les capacités et le fonctionnement de son cerveau, ainsi que l'étonnant mécanisme du renouvellement des cellules de tout son corps. Selon une certaine revue mondialement connu, le cerveau est "parfaitement capable d'assumer toutes les charges de tout apprentisage, (...) et peut memoriser des millions de fois plus que ce que l'être humain utilise pendant sa vie" _The New York Times Magazine, 9 de octubre de 1966, p. 146.
Mais, pour vivre éternellement, il faudrait que l'homme soit rétabli dans sa condition originelle d'homme parfait. Nous en concluons donc que, manifestement, nous avons été conçus pour vivre éternellement.  
Mais en ce qui vous concerne, désirez-vous vivre à jamais?
 
Il ne serait pas ennuyeux de vivre éternellement dans la perfection 
Que faut-il entendre par "perfection"? Eh bien, la perfection de l'humanité sera relative, non absolue. Toutefois, ceux qui l'auront jouiront pleinement de la vie sur terre (voir Psaume 16:11; Révélation 21:4).
Est-il nécessaire de subir le mal pour apprécier le bien? Non; la maladie et la souffrance n'augmentent pas notre bonheur, mais le diminuent. Un Homme n'a pas besoin de se couper sa main gauche pour aprecier sa main gauche, n'est-ce-pas ? Une chose est sure : nous pouvons apprecier la vie en ne subissant aucun mal.
Arriverions-nous à un point où il n'y aurait plus rien à faire ou à apprendre ? Le sage roi Salomon ecrivit - inpirée par Dieu - les paroles suivantes : " Les temps indéfinis, il les a mis dans leur cœur, pour que les humains ne découvrent jamais l’œuvre que le vrai Dieu a faite du début à la fin." (Ecclésiaste 3:11).
Les possibilités qui nous sont offertes seront sans fin, et la mort ne viendrait pas mettre un terme à nos projets. En outre, nous pourrons mieux connaître Dieu; c'est la chose la plus importante (Romains 11:33). 
L'adorer enrichira continuellement notre vie et nous rendra sans cesse plus heureux. Nous nous procurerons un bonheur sans fin grâce aux voyages et à l'étude de la création terrestre.
Mais, une question se pose : La Terre pourrait-elle accueillir tous les hommes ? Eh bien oui ! Elle est suffisamment vaste pour abriter une très grande population. Selon un étude, le nombre de personnes qui ont vécu sur la terre est de 20.000.000.000. Si nous suposons que toutes ces personnes seront dans le paradis prochainement, il n'y aura aucun problème pour les habriter tous. La superficie de la Terre est de 147.600.000 kilómetros; la moitié de cette superficie même serait sufisante pour habriter les 20.000.000.000 personnes; chaque personne aurait 3.700 mètres !
Elle peut produire de la nourriture en abondance, et le gouvernement de Dieu veillera à ce que cette nourriture soit équitablement répartie.
Il ne s'agit pas là de spéculations; Dieu nous a révélé son dessein relatif à la terre (voir Genèse 1:27, 28).
 
Comment peut-on obtenir la vie éternelle ?
Bien que la médecine ait contribué à élever l'espérance moyenne de vie, elle ne peut, hélas, promettre d'augmenter de façon sensible la durée de la vie humaine.
Dieu, la Source de la vie, nous apprend pourquoi l'homme meurt et il a déjà pourvu au moyen qui permet d'obtenir la vie éternelle: le sacrifice rédempteur de Jésus Christ. 
Lisons ce que dit la Bible au sujet; elle satisfera notre curiosité : 
"De même que le Fils de l’homme est venu, non pas pour être servi, mais pour servir et donner son âme comme rançon en échange de beaucoup. ” (Matthieu 20:28).
"Car Dieu a tellement aimé le monde qu’il a donné son Fils unique-engendré, afin que tout homme qui exerce la foi en lui ne soit pas détruit mais ait la vie éternelle." (Jean 3:16).
Le Christ deviendra le "Père éternel" de tous ceux qui exercent la foi en lui et en la rançon qu'il a versée (Isaïe 9:6). Nous pouvons être sûrs que Jésus, le Roi du Royaume de Dieu, ôtera les conditions qui rendent la vie difficile et accordera aux hommes de foi obéissants la perfection humaine.

Vivrez-vous à jamais ?
Qu'une personne puisse vivre éternellement dans la paix et le bonheur ne signifie pas qu'elle vivra. 
Il est capital que chacun d'entre nous utilise avec sagesse le peu de temps qui reste. La chronologie biblique ainsi que l'accomplissement des prophéties des Ecritures indiquent que le temps qui est laissé à ce système injuste s'écoule rapidement (Matthieu 24; 2 Timothée 3:1-5; Révélation 6:1-8).
Il nous faut conformer notre vie à la Parole de Dieu et nous y tenir. Il se peut que nous ayons commencé à suivre cette voie, mais il nous faut la poursuivre avec une grande vigilance (comparée avec Luc 21:34-36).

Tirez profit du programme d'enseignement biblique organisé par les Témoins de Jéhovah, programme qui aide actuellement de nombreuses personnes à se préparer en vue d'un avenir sans fin (Jean 17:3).
Si vous voulez vous fortifier pour suivre la bonne voie, fréquentez le seul groupe qui espère vivre éternellement sur la terre.
Pour plus d'information, cliquez-ici 
Par Mikaël
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Jeudi 2 juillet 2009
"Moi et le Père, nous sommes un" à déclaré Jésus - Jean 10:30
Certains citent ce verset pour prouver que Jésus et son Père sont deux éléments d'une trinité. Est-ce là ce que Jésus voulait dire ?
Examinons le contexte !

Au verset 25, Jésus affirme qu'il fait des œuvres au nom de son Père. Aux versets 27-29, il parle de brebis symboliques, que son Père lui a donné. C'est deux déclarations n'auraient pas eux une grande signification pour ses auditeurs si lui et son Père avaient été une seule et même personne. 
En réalité, Jésus à plutôt voulu dire : 'mon Père et moi sommes si proche, que nul ne peut m'enlever les brebis de même que nul ne peut les enlever a mon Père'. 
C'est comme si un fils disait a l'ennemie de son père : 'si tu t'attaque a mon père, tu t'attaque a moi.' Déduirait-on que ce fils et son père sont la même personne ? Non; par contre, tous percevraient le lien solide qui les unis.
Jésus et son Père, Jéhovah Dieu, sont également "un" dans ce sens qu'ils sont en parfait accord quant a leurs intentions, leurs normes et a leurs valeurs.  

Contrairement a Satan le Diable et au premier couple humain, Adam et Eve, Jésus n'a jamais voulu devenir indépendant de Dieu.
Il à d'ailleurs lui même dit : "Le Fils ne peut rien faire de sa propre initiative, mais seulement ce qu’il voit faire au Père. Car ce que Celui-là fait, cela, le Fils aussi le fait pareillement." (Jean 5:19).
Ce lien puissant entre Dieu et son Fils Jésus ne les rend pas indifférenciables. Ce sont deux êtres qui ont chacun leurs propres personnalité. 
Jésus a des sentiments, des penssées et un vécu qui lui sont propre et joui du libre arbitre.
Néanmoins, il a décidé de soumettre sa volonté a celle de son Père. D'après Luc 22:42, il a prié Dieu ainsi : " (...)  que ce soit, non pas ma volonté, mais la tienne qui se fasse. ” Ces paroles auraient été dénué de sens si sa volonté n'aurait pas différé de celle de son Père. 
Si Jésus et son Père n'auraient été vraiment qu'une seule personne, pourquoi le Fils a t-il alors prié le Père et a t-il humblement reconnu ignoré des choses que seul son Père savait ? 

Dans de nombreuses religions, ont voue un culte a des dieux dépeints entrain de se quereller et de se battre avec les membres de leurs famille. C'était le cas de l'antiquité; selon la mythologie grecque par exemple, Cronos destitua son père Ouranos et dévora ses propres enfants.
Quel contraste avec l'entente fondée sur un amour authentique qui règne entre Jéhovah Dieu et son Fils Jésus !
Et comme leurs unité nous pousse a les aimer, en fait, nous avons le privilège d'être en union avec les deux personnages plus importants de l'univers.
Dans une prière, Jésus a dit a propos de ses disciples : "Je fais une demande, (...) afin que tous soient un, comme toi, Père, tu es en union avec moi et moi je suis en union avec toi, pour qu’eux aussi soient en union avec nous ". (Jean 17:20, 21).

Par conséquent, quand Jésus a déclaré "moi et le Père, nous sommes un", il fessait allusion non pas a une trinité mystérieuse, mais a une unité merveilleuse, au lien le plus étroit qui puissent exister entre deux personnes.

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Pour plus d'informations, n'hésiter pas d'aller sur le site officiel des témoins de Jéhovah : www.watchtower.org
Par Mikaël
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Jeudi 30 avril 2009
Presque toutes les Bibles ont été édité afin de soutenir leurs doctrines.
Si le nom divin n'est pas dans la Bible que certains utilisent, c'est parce que les traducteurs n'ont pas eu honte de falsifiés les écrits. 
Par exemple, rares sont ceux qui ont ajouté le nom divin dans les écritures grecques !

Et pourtant, il y a de bonnes raisons pour l'ajouter !
Il y a des personnes sincères qui sont d'accord sur ce point !

Par exemple, le professeur George Howard, de l'université de Géorgie, aux États-Unis, a fait ce commentaire : « Quand la Septante, dont le Nouveau Testament a été employé et cité par l'Église, a contenu la forme hébreue du nom divin, les auteurs du Nouveau Testament ont sans aucun doute inclus le Tétragramme dans leurs citations »___The Tetragram and the New Testament article de George Howard, paru dans Biblical Archaeology Review, mars 1978, p. 14

Voici encore un autre extrait :
"Le nom de Dieu dans le NT est utilisé pour toutes les qualités qui, aux yeux de ses adorateurs, sont résumées dans ce nom, et par lequel Dieu se fait connaître aux hommes." ___A Greek-English Lexicon of the New Testament, de J. Thayer 

Aucune Septante avant 150 de notre ère ne contient le nom Seigneur ou Kurios en grec.
Regardez ceci :
"Des documents récemment découverts infirment l'idée selon laquelle les traducteurs de la LXX [la Septante] auraient rendu le tétragramme YHWH par kurios. Les plus vieux MSS [manuscrits] de la LXX que nous possédions (à l'état de fragments) portent le tétragramme en caractères héb[reux] dans le texte grec. Cet usage a été perpétué par les traducteurs juifs de l'A[ncien] T[estament] au cours des premiers siècles ap. J.C." 
The New International Dictionary of New Testament Theology, tome II, page 512

Les documents en langue grecque qui vocalisent le nom divin sont rares mais ils existent !
La découverte de plusieurs fragments a mis fin à la discussion théologique de savoir si Jésus et ses apôtres ont utilisé le nom divin Jéhovah ou non. 
Les fragments, écrits en grec, contiennent le nom divin écrit avec une graphie hébraïque ancienne, montrant ainsi que le nom divin était encore utilisé par les Juifs à cette époque. 
Regardez ceci : 
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Quand Jésus citait ou lisait les textes des écritures hébraïques, il prononçait le nom de son Père !
Jésus lui même a dit qu'il était venu pour faire connaître le Nom de Son Père ... 
Jean 17:26 : " Et je leur ai fait connaître ton Nom et je le ferai connaître, afin que l’amour dont tu m’as aimé soit en eux et moi en union avec eux. ”
Et le texte de Matthieu 6:9 nous montre qu'il utilisait bel et bien le nom de son père !

Quel Nom les gens du monde vont-ils invoquer pour être sauvé ? 
Quel Nom, puisque ceux qui guident ces gens là n'hésitent pas a falsifier les Écrits... ?
A méditer !!!

Pour plus d'information au sujet, allez ici : link
Par Mikaël
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Jeudi 16 avril 2009


Paul dit :
" Si, par exemple, Abraham avait été déclaré juste par suite des œuvres, il aurait lieu de se glorifier ; mais non auprès de Dieu. Que dit en effet [la parole de] l’Écriture ? “ Abraham exerça la foi en Jéhovah, et cela lui fut compté comme justice. ” " - (Romains 4:2, 3)

Mais Jacques nous dit :
" Abraham notre père n’a-t-il pas été déclaré juste par des œuvres après avoir offert Isaac son fils sur l’autel ? Tu vois que [sa] foi travaillait avec ses œuvres et que par [ses] œuvres [sa] foi a été rendue parfaite " - (Jacques 2:21, 22)

Contradiction ? Non !

En Romains 4:2, 3, Paul cite le texte de Genèse 15:6 (auquel Jacques cite au verset 23 du chapitre 2).
Ces paroles relatives à Abraham furent prononcées probablement environ 35 ans avant qu'il tente d'offrir son fils Isaac en sacrifice.

Comment pouvons-nous donc harmoniser les écrits inspirés de Paul et de Jacques ?

Genèse 15:1-6 montre qu'Abraham fut déclaré juste en raison de sa foi quand il crut à la parole de Dieu qui lui promettait que sa postérité serait aussi nombreuses que les étoiles du ciel, alors qu'à cette époque-là il n'avais aucune preuve tangible qu'il aurait un jour un enfant, car Sara était stérile depuis toujours.
Pourquoi donc Jacques écrivit-il qu'Abraham fut "déclaré juste par des œuvres" ?
Parce que, plus tard, quand Abraham offrit Isaac en sacrifice, Dieu lui adressa une déclaration ou un verdict de justice en raison de ses œuvres.
Par cet acte, Abraham prouva de façon indiscutable qu'il possédait toujours une foi sincère en Dieu et dans sa puissance, foi qu'il avait manifestée dès le début.
Il démontra que sa foi n'était pas morte, mais vivante.
Ce ne sont pas les œuvres d'Abraham elles-mêmes qui lui valurent d'être déclaré juste, mais elles étaient le résultat de sa foi sincère.
Ce que confirma le verdict de Dieu.
L'attitude d'Abraham, qui était disposé à obéir à Dieu qui lui ordonnait d'offrir son fils en sacrifice, justifiait de façon remarquable la déclaration rapportée en Genèse 22:12.

Par Mikaël
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Samedi 28 mars 2009
En 1 Corinthiens 8:4,7-11, Paul nous dit que "manger" ou non "des aliments offerts aux idoles" était une question de conscience. Ceci à été dit vers 55 de n.è.
Cependant, plusieurs années plus tard, en Actes 15:19 et 20, Jacques qui, apparemment, était le président du collège central, dit de "s'abstenir des choses qui ont été souillées par les idoles".
Il y a t-il eu, une meilleure "lumière brillante" qui à causer un changement doctrinal chez les apôtres (Proverbes 4:18) ?

Très souvent il y avait un restaurant à côté qui faisait partie du temple...et en Actes on dit de s'abstenir (ne pas prendre du tout !!!) d'aliments sacrifiés aux idoles parce que c'est participer au culte de l'idole...
Donc c'était formellement interdit de rentrer dans le temple même ou dans le "restaurant" à côté et de manger la viande qui venait d'être sacrifiée aux idoles ! (Actes 15:19, 20 et 28, 29)
Mais des fois dans le "restaurant" qui faisait partie du temple, on offrait de la viande qui n'était pas sacrifiée aux idoles !!!
Parce que les gens avaient l'habitude de manger de la viande dans ces endroits...

Et si un chrétien se promenait tout près du "temple-restaurant" et qu'il y voyait un frère mangeant là... que va t-il penser ? Il risquerait de croire que son frère assis là était en train de manger de la viande sacrifié aux idoles... et aurait cru que manger de la viande sacrifiée c'était permis et risquerait plus tard de manger lui-même dans le temple de la viande qui venait d'être sacrifiée aux idoles et aurait donc commis un péché grave car il aurait pris part dans le culte des démons !!! (1 Corinthiens 8:10, 11 et 1 Cor. 10:18-20 )
Et c'est de ça dont parle Paul. Donc là où la conscience intervient, c'est dans le fait de manger dans un temple de la viande qui n'avait pas été sacrifiée (logique déduction vu l'interdit en Actes 15:29) !

Mais il arrivait aussi que le marché de la viande soit ravitaillé en partie par les temples qui donnaient leur surplus qui n'avait pas pu être mangé...Or là, la viande sacrifiée n'avait plus rien à voir avec le culte... puisque les cérémonies des idoles étaient terminées.
Donc Paul dit : " Tout ce qui se vend au marché de la viande, continuez à le manger, sans poser de question à cause de [votre] conscience ; car “ à Jéhovah appartient la terre et ce qui la remplit ”."
Et là on comprend les paroles de Paul en 1 Corinthiens 8:4... manger de la viande sacrifiée en dehors des cérémonies "démoniaques", ce n'était pas interdit par Dieu car en fin de compte tout ce qui est sur la terre appartient à Jéhovah ! Et le sacrifice de la viande aux démons n'avait strictement rien changé à la viande, ni le goût ni rien du tout ! Car la viande appartient toujours à Jéhovah !

Pendant la cérémonie de l'idole-démon, manger cette viande sacrifiée c'était un acte de "communion" avec l'idole-démon ! Mais par la suite, après la cérémonie, en manger ce n'était pas un acte de communion ! Et puis l'idole en tant que tel n'est rien !
Mais pour ne pas choquer la conscience des "faibles", qui croient que manger de la viande sacrifiée après la cérémonie c'est toujours un acte de communion... alors les "forts" n'en mangent pas (bien qu'ils le peuvent !).
Or, sur le marché de la viande, on ne sait pas d'où vient la viande qu'on achète ! Elle peut venir de la chasse, d'une ferme, d'un abattoir ou d'un temple qui donne ou vend sont excédant de viande...

Les chrétiens n'allaient pas faire les paranoïaques en demandant d'où provient la viande sur le marché ! Ils peuvent manger tout ! Mais si un chrétien venaient à apprendre que tel viande à été sacrifiée... il n'en mange pas ! Car si un frère ou soeur venait à apprendre qu'il en a mangé... icelui qui a mangé viendrait à faire trébucher l'autre à cause de la faiblesse de sa conscience !

Et si un chrétien était invité à aller manger chez un mondain, il pouvait manger tout ! Mais s'il venait à apprendre que tel aliments avait été sacrifié à une idole, alors pour ne pas choquer la conscience d'un frère ou soeur qui aurait pu savoir par la suite qu'il en a mangé ; eh ben il n'en mange pas !

Donc pour résumer :
1) Un chrétien pouvait manger de la viande dans un (restaurant du) temple si elle n'avait pas été sacrifiée (donc pas de cérémonie)... mais cela pourrait faire trébucher un frère qui aurait cru autre chose... donc il ne le fait pas ! ( Actes 15:28, 29 ; 1 Corinthiens 8:10, 7 et 11 )
2) L'apôtre Paul dit qu'une idole ce n'est rien, donc manger de la viande sacrifiée aux idoles quand la cérémonie était terminée depuis longtemps c'était une question de conscience. Elle se trouve là la question de la conscience. Il peut en manger ! Mais s'il venait à savoir que la viande qu'il achète (ou qu'il mange chez un mondain) est sacrifiée... comme cela peut faire trébucher un frère... il n'en mange pas !
(Mais pendant la cérémonie, c'était strictement interdit !!!)
Par Mikaël
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Lundi 5 janvier 2009

Beaucoup d'historiens situent la chute de Jérusalem en 587 av.n.è.


Comment savoir en quelle année la Bible situe la chute de Jérusalem et l'accomplissement de Ézéchiel 21:25-27 qui marquent le début de cette période?


Voici comment:


Après avoir relaté la conquête de Jérusalem par Neboukadnetsar, 2 Chroniques 36:20, 21 explique: "En outre, il emmena captifs à Babylone ceux qui étaient restés de l'épée, et ils devinrent ses serviteurs, à lui et à ses fils, jusqu'à ce que le pouvoir royal de Perse ait commencé à régner ; pour accomplir la parole de Jéhovah prononcée par la bouche de Jérémie, jusqu'à ce que le pays se soit acquitté de ses sabbats. Tous les jours qu'il resta désolé, il fit sabbat, pour accomplir soixante-dix années"

Comme l'explique ce texte, Jéhovah avait annoncé à l'avance ce qui allait arriver, ainsi que la durée de la désolation.


Jérémie 25:8-11 "C'est pourquoi voici ce qu'a dit Jéhovah des armées : (...) Oui, tout ce pays deviendra un lieu dévasté, un objet de stupéfaction, et ces nations devront servir le roi de Babylone soixante-dix ans."


Le prophète Daniel écrivit sous inspiration: " Dans la première année de Darius le fils d’Assuérus de la semence des Mèdes, qui avait été fait roi sur le royaume des Chaldéens ; dans la première année de son règne, moi, Daniel, je discernai par les livres le nombre des années au sujet desquelles la parole de Jéhovah était venue à Jérémie le prophète, pour accomplir les dévastations de Jérusalem, à savoir soixante-dix ans. " — Daniel 9:1, 2


Savoir que la période de désolation (durant laquelle le pays serait vidé de ses habitants.) durerait 70 ans nous est fort utile. [comparer 2 Chroniques 36:20, 21 avec Lévitique 26:27, 32-35, 41-44]


Nous allons voir comment en faisant référence à une date reconnue à la fois par les historiens et les biblistes. Celle de la chute de Babylone. La ville responsable de la chute de Jérusalem.

Tous sont d'accords; Babylone tomba entre les mains de Cyrus le Perse en 539 av.n.è. (voir les encyclopedies)


La date de 539 av.n.è, associée à d'autres renseignements bibliques, nous permet de connaître la date de la chute de Jérusalem.

Selon la Bible, c'est dans la première année de sa royauté babylonienne que Cyrus publia l'édit autorisant les exilés israélites à regagner Jérusalem pour y reconstruire le temple. Or, Cyrus ne commença pas a régner sur Babylone dès sa chute. Darius le Mède régna d'abord un peu de temps sur la cité conquise. La première année du règne de Cyrus sur Babylone commence un peu plus tard et a dû se dérouler de 538 à 537 avant notre ère (Daniel 5:30, 31; Dan 9:1 et 2). Le chemin du retour étant fort long, ce fut aux environs du "septième mois" de l'an 537 que les Israélites se retrouvèrent installés dans leurs villes, ce qui mettait fin à la désolation de Jérusalem, de Juda et au courroux divin (Esdras 3:1, 6)


Les 70 ans prenant donc fin en 537, ils débutèrent en 607 avant notre ère selon la Bible

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Grâce à ce calcul biblique, nous connaissons le point de départ de la prophétie des 7 temps. C'est en 607 qu'elle débuta lorsque Jérusalem fut détruite selon la chronologie biblique.


La désolation du pays; c'est quoi?


" "Mais si malgré cela vous ne m'écoutez pas et s'il faut que vous marchiez en opposition avec moi,(...) je désolerai le pays, et vos ennemis qui y habitent seront absolument stupéfaits en voyant cela. Et vous, je vous disperserai parmi les nations ; oui, je dégainerai l'épée derrière vous ; votre pays devra devenir une désolation et vos villes deviendront des ruines désolées." ' À cette époque la terre s'acquittera de ses sabbats, tous les jours qu'elle restera désolée, tandis que vous serez, vous, dans le pays de vos ennemis. À cette époque la terre fera sabbat, car elle devra acquitter ses sabbats. Tous les jours qu'elle restera désolée, elle fera sabbat, parce qu'elle n'avait pas fait sabbat pendant vos sabbats, quand vous habitiez sur elle. " ' Peut-être à cette époque leur coeur incirconcis sera-t-il humilié, et à cette époque ils paieront leur faute. Et je me souviendrai vraiment de mon alliance avec Jacob ; et je me souviendrai aussi de mon alliance avec Isaac et aussi de mon alliance avec Abraham, et je me souviendrai du pays. Pendant ce temps, le pays était abandonné par eux et s'acquittait de ses sabbats, tandis qu'il restait désolé, sans eux, et qu'ils payaient pour leur faute, parce que, oui parce qu'ils avaient rejeté mes décisions judiciaires et que leurs âmes avaient eu mes ordonnances en aversion. Et pourtant, malgré tout cela, pendant qu'ils se trouveront au pays de leurs ennemis, je ne les rejetterai nullement et je ne les aurai pas en aversion au point de les exterminer, de violer mon alliance avec eux, car je suis Jéhovah leur Dieu.

_(Lévitique 26:27, 32-35, 41-44)


" Si tu n’as pas soin d’appliquer toutes les paroles de cette loi qui sont écrites dans ce livre

(...) Jéhovah te dispersera parmi tous les peuples, d’un bout de la terre à l’autre bout de la terre, et là il te faudra servir d’autres dieux que tu n’as pas connus " (Deutéronome 28:58-64)


Ainsi, bien à l'avance, le Dieu d'Israël avait expliqué ce qu'il entendait par désolation. La Bible révèle clairement que la dévastation fait référence au moment ou le pays serait sans eux, donc complètement vidé de ses habitants.


Pour Jéhovah donc, la désolation serait considérée comme finie lorsque le pays retrouverait ses habitants. Le pays n'aurait plus besoin de faire sabbat car après leur retour les Israélites recommenceraient à accomplir fidèlement (du moins pendant un temps) les prescriptions divines.(voir Esdras 3:1-6) Le fait qu'un gros travail de reconstruction resterait à effectuer n'affecte pas la prophétie selon la Bible elle-même.

Par Mickaël
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Samedi 31 mai 2008

En 1968, on découvrit par hasard quelques cavernes mortuaires près de Jérusalem. Parmi les ossements mis au jour, certains semblaient constituer une trouvaille exceptionnelle: des os de talon transpercés d’un clou rouillé. Nico Haas, anatomiste et anthropologue de la faculté de médecine de l’Université Hadassah, a minutieusement étudié ces os. La très sérieuse revue Israel Exploration Journal (1970, volume 20, pages 38-59) a publié les conclusions de ce scientifique, et celles-ci ont donné matière à des articles de journaux qui ont fait sensation. Quelles étaient ces conclusions? Selon Nico Haas, ce qu’on avait découvert n’était rien de moins que les ossements d’un homme crucifié au I siècle. Au moment de l’exécution, on avait semble-t-il cloué les deux talons de la victime sur un poteau vertical, mais le clou s’était tordu en rencontrant un nœud dans le bois. Après que le supplicié juif eut expiré, les siens n’arrivèrent pas à ôter le clou de ses talons, et ils l’enterrèrent donc avec. Comme un seul clou transperçait les os des deux talons et que les os des jambes semblaient former un angle, Nico Haas a affirmé que la victime avait vraisemblablement été suppliciée dans la position avec jambes jointes et repliées. (D’autre part, selon Nico Haas, un os de bras présentait une éraflure indiquant que l’homme avait eu les bras cloués sur une barre transversale.) Peut-être avez-vous vu ce dessin dans un journal ou une revue. Beaucoup ont été captivés par ces informations en songeant aux indications qu’elles pouvaient fournir sur la position dans laquelle Jésus est mort.

Toutefois, posons à nouveau cette question: Ce témoignage était-il digne de foi et nous apprend-il quelque chose sur l’exécution de Jésus?

Au cours des années suivantes, des savants célèbres comme le professeur Yigal Yadin ont mis en doute l’exactitude des conclusions de Nico Haas. Finalement, la revue Israel Exploration Journal (1985, volume 35, pages 22-27) a publié un rapport sur le "réexamen" des ossements qu’ont effectué l’anthropologue Joseph Zias (des services israéliens chargés des Antiquités et des Musées) et Éliezer Sekeles (de la faculté de médecine de l’Université Hadassah). Ces scientifiques avaient étudié les notes, les photographies, les radiographies et les moulages originaux des os en question. Certaines de leurs découvertes ont de quoi surprendre: Le clou était plus court que Nico Haas ne l’avait déclaré; il n’aurait pas été assez long pour transpercer les os des deux talons et s’enfoncer dans le bois. Les morceaux d’os avaient été incorrectement identifiés. Aucun d’eux ne provenait d’un second talon; le clou ne transperçait qu’un seul talon. Certains fragments d’os provenaient d’un autre individu. L’éraflure de l’os du bras "n’était pas une preuve convaincante" indiquant que celui-ci avait été cloué sur une barre transversale; ‘en réalité, on a observé deux marques semblables sur l’os d’une jambe; celles-ci n’ont rien à voir non plus avec le crucifiement’. À quelles conclusions ces savants ont-ils abouti après ce nouvel examen? "Les reconstitutions initiale et finale du crucifiement [faites par Nico Haas] sont techniquement et anatomiquement démenties par ces nouvelles observations (...). Nous n’avons trouvé aucun os du talon gauche, et d’après nos calculs la longueur du clou ne permettait de fixer qu’un seul talon (...). L’absence de fracture à l’avant-bras et aux métacarpes semble indiquer que les bras du supplicié ont été liés plutôt que cloués." Qu’indiquent ces conclusions à propos de la position dans laquelle Jésus est mort? Pas grand-chose, à vrai dire! Voici ce qu’on peut lire dans une encyclopédie (The International Standard Bible Encyclopedia, édition de 1979) à l’entrée "Croix": "À l’origine, le terme grec stauros désignait un poteau de bois taillé en pointe, dressé verticalement et fixé solidement dans le sol. (...) On positionnait ces poteaux côte à côte, en rangées, afin de former des clôtures ou des palissades défensives autour des campements, ou on les dressait séparément pour qu’ils servent d’instruments de supplice sur lesquels on exécutait publiquement les grands criminels (ou, s’ils étaient déjà morts, pour déshonorer complètement leur cadavre)." Certes, les Romains se servaient d’un instrument d’exécution appelé crux en latin. Et ce mot crux a été utilisé dans les traductions de la Bible en latin pour rendre le terme grec stauros. Comme le mot latin crux et le mot français croix se ressemblent, beaucoup pensent à tort qu’une crux était nécessairement un poteau muni d’une barre transversale. Mais le Dictionnaire impérial de la Bible (angl.) déclare à ce propos: "Même chez les Romains, la crux (dont dérive notre mot croix) devait être à l’origine un poteau droit, et ceci est resté vrai dans la plupart des cas." On trouve des renseignements supplémentaires à ce sujet dans le livre La croix non chrétienne (angl.): "Dans le grec original, pas un seul des nombreux livres du Nouveau Testament ne contient la moindre phrase prouvant même indirectement que le stauros utilisé pour Jésus était autre chose qu’un stauros ordinaire [un pieu ou un poteau]; rien ne prouve, à plus forte raison, qu’il se composait non pas d’une, mais de deux pièces de bois clouées ensemble en forme de croix." Il se peut fort bien que le Christ ait été cloué sur une sorte de crux (stauros) appelée crux simplex. Celle-ci correspond à cette description, comme l’indique la représentation qu’en a faite un érudit catholique du XVI siècle, Justus Lipsius.

 

 

Que dire de l’autre mot grec, xulon? Il apparaît dans la version grecque des Septante, en Esdras 6:11. Ce texte est rendu comme suit dans la version Segond : « Et voici l'ordre que je donne touchant quiconque transgressera cette parole: on arrachera de sa maison une pièce de bois, on la dressera pour qu'il y soit attaché, et l'on fera de sa maison un tas d'immondices. » Quand à la traduction de Jérusalem elle rend ce verset de la sorte : « J'ordonne encore ceci : quiconque transgressera cet édit, on arrachera de sa maison une poutre : elle sera dressée et il y sera empalé; quant à sa maison, on en fera, pour ce forfait, un bourbier. » De toute évidence, il n’est question ici que d’une seule pièce de bois, ou "poutre". Par conséquent, de nombreux traducteurs des Écritures grecques chrétiennes (Nouveau Testament) ont rendu les paroles de Pierre rapportées en Actes 5:30 comme suit: "Le Dieu de nos ancêtres a relevé Jésus, que vous avez tué en le pendant à un poteau [ou "au bois", selon les versions Chouraqui, Darby, Synodale, Segond, et la Traduction Œcuménique de la Bible ]." Peut-être pourriez-vous également considérer comment votre Bible rend le terme xulon en Actes 10:39; 13:29, en Galates 3:13 et en I Pierre 2:24. Il est donc on ne peut plus probable que Jésus a été exécuté sur un poteau vertical dépourvu de toute barre transversale. Personne aujourd’hui ne peut même savoir avec certitude combien de clous ont été utilisés dans le cas de Jésus. Voici ce qu’une encyclopédie (The International Standard Bible Encyclopedia, 1979, tome I, page 826) déclare à ce sujet: "Le nombre exact de clous utilisés (...) fait l’objet de bien des conjectures. Dans les plus anciennes représentations de la crucifixion, les pieds de Jésus sont cloués séparément, mais dans les plus récentes ils sont croisés et fixés au bois par un seul clou." Ce que nous savons, c’est que ses mains ou ses bras n’ont pas été simplement attachés. Après la mort de Jésus, Thomas déclara en effet: "Je ne croirai pas, à moins de voir à ses mains la marque des clous." (Jean 20:25). Soit cette mention de "clous" au pluriel indique que chaque main a été transpercée par un clou, soit elle se rapporte aux marques qui étaient visibles sur ‘ses mains et ses pieds’. (Voir Luc 24:39.) Nous ne pouvons pas non plus savoir avec exactitude où les clous ont transpercé Jésus, bien que ce fût de toute évidence dans la région des mains. Le récit biblique ne fournit pas de détails précis, ce qui n’est d’ailleurs pas nécessaire. Si les savants qui ont examiné de près les os découverts à proximité de Jérusalem en 1968 ne peuvent même pas déterminer avec certitude dans quelle position le supplicié est mort, cette découverte ne permet certainement pas de préciser celle dans laquelle Jésus a été exécuté. Les dessins représentant la mise à mort de Jésus que vous pouvez voir à divers endroits doivent donc avoir simplement pour but d’illustrer cet événement. Ils ne sont pas destinés à fournir des indications anatomiques péremptoires. Point n’est besoin que ces dessins reflètent les opinions fluctuantes et contradictoires des savants; d’autre part, en aucun cas ils ne doivent représenter des symboles religieux issus du paganisme antique.

Par Mickaël
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